Les cégeps et les CCTT, des acteurs importants du développement économique de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine

CARLETON-SUR-MER, le 16 mai 2018 – M. David Bourdages, directeur général du Centre d’initiation à la recherche et d’aide au développement durable (CIRADD); M. Bernard Tremblay, président-directeur général de la Fédération des cégeps; M. R. Mathieu Vigneault, président-directeur général du Réseau Trans-tech; ainsi que M. Yves Galipeau, directeur général du Cégep de la Gaspésie et des Îles, ont rencontré aujourd’hui les acteurs socioéconomiques de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine afin de discuter de l’essor de l’économie du savoir dans la région. Ces échanges ont permis de mieux comprendre les enjeux régionaux et de proposer des solutions pour répondre aux besoins liés à la recherche et à l’innovation, ainsi qu’à l’adéquation formation-emploi.

Dans la foulée des activités entourant le 25e anniversaire du Réseau Trans-tech et le
50e anniversaire des cégeps, MM. Vigneault et Tremblay ont également participé aujourd’hui au 13e Colloque scientifique annuel du CIRADD. Ils ont profité de leur visite pour réaffirmer l’apport significatif des centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT) et des cégeps à la formation et au développement économique de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.

« Parmi les 91 000 emplois créés cette année, 81 % exigeaient une qualification en enseignement supérieur. Selon Emploi Québec, d’ici 2024, 240 400 nouveaux emplois seront créés, dont 110 500 seront occupés par des techniciens, des techniciennes ou des technologues. Dans le monde du travail de plus en plus performant et en constante évolution, les compétences développées à travers l’acquisition d’un DEC deviennent de plus en plus une nécessité », a indiqué le président-directeur général de la Fédération des cégeps, M. Bernard Tremblay.

« Le travail des enseignants et des enseignantes, et les activités de nos trois CCTT affiliés produisent une recherche qui n’a pas seulement une importance théorique : elle est aussi concrète. Non seulement elle améliore la qualité de nos formations, mais elle a un impact positif sur la région. Pour nous, il est important de soutenir et d’encourager cette synergie qui caractérise notre communauté collégiale. Avec plus de 200 spécialistes en recherche et innovation, le CIRADD, Nergica, Merinov et le Cégep de la Gaspésie et des Îles sont des leaders qui peuvent soutenir la région bien au-delà de leur mission première », ont souligné M. Yves Galipeau, directeur général du Cégep de la Gaspésie et des Îles, et M. David Bourdages, directeur général du CIRADD.

« Souvent, les CCTT, ainsi que les cégeps auxquels ils sont affiliés, représentent les principaux acteurs de l’enseignement supérieur dans la région. À une époque où nos PME font face à une concurrence mondiale dans une économie dite du savoir, l’accès à de la recherche et à de la technologie de pointe représente le point de bascule entre croissance et déclin pour une entreprise », a pour sa part indiqué M. R. Mathieu Vigneault, président-directeur général du Réseau Trans-tech.

 

À propos…

La Fédération des cégeps

La Fédération des cégeps est le regroupement volontaire des 48 collèges publics du Québec. Elle a été créée en 1969 dans le but de promouvoir le développement de la formation collégiale et des cégeps. Elle agit comme porte-parole officiel et lieu de concertation des cégeps, à qui elle offre des services en matière de pédagogie, d’affaires étudiantes, d’affaires internationales, de formation continue et de services aux entreprises, de financement, de ressources humaines, d’évaluation de la scolarité, d’affaires juridiques, de ressources informationnelles, de recherche, de négociation et de relations du travail. La Fédération des cégeps représente les collèges pour la négociation des conventions collectives. www.fedecegeps.qc.ca

Réseau Trans-tech

Les quelque 1 400 experts du Réseau Trans-tech composent le plus vaste bassin d’experts dédiés à l’innovation au Québec et soutiennent les PME et les organisations québécoises dans leurs projets de développement. Le Réseau Trans-tech et les 49 CCTT sont des leviers de développement socio-économique pour l’ensemble du Québec, et ce, depuis de nombreuses années. Ces experts de l’innovation technologique et sociale travaillent annuellement avec plus de 4 300 entreprises et organisations et réalisent plus de 9 000 projets annuellement. reseautranstech.qc.ca/

Cégep de la Gaspésie et des Îles

Le Cégep de la Gaspésie et des Îles est constitué d’une école nationale et de trois campus, répartis dans différentes villes de la région gaspésienne. Il assure l’accessibilité aux études supérieures sur son territoire en offrant des programmes de formation collégiale diversifiés et de qualité. Il soutient et réalise des projets de recherche pédagogique, de recherche appliquée et offre une aide technique aux entreprises. Par le biais de son école nationale, il donne également des programmes de formation professionnelle dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture. www.cegepgim.ca

Centre d’initiation à la recherche et d’aide au développement durable

Le Centre d’initiation à la recherche et d’aide au développement durable (CIRADD) soutient par la recherche appliquée et l’innovation les organisations, les entreprises et les collectivités en offrant des activités et des services qui contribuent au développement territorial durable. Affilié au Cégep de la Gaspésie et des Îles, le CIRADD fait partie d’un réseau de 49 centres collégiaux au Québec. www.ciradd.ca

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Sources :          Fédération des cégeps

Cégep de la Gaspésie et des Îles

Réseau Trans-tech

CIRADD

Renseignements : Judith Laurier, directrice des communications, Fédération des cégeps, 514 381-8631, poste 2337; cellulaire : 514 239-2088

Marie-Christine Fortin, conseillère en communication, Cégep de la Gaspésie et des Îles, 418 368-2201, poste 1394; cellulaire : 418 360-6428

Stéphanie Doyon, chargée de projet aux communications et aux réseaux sociaux, Réseau Trans-tech, 418 653-6763, poste 103; cellulaire : 581 994-0210

Corinne Pedneault, agente de développement, CIRADD, 418 364-3341, poste 8723

Le SEREX d’Amqui fête ses 20 ans avec un projet de 4 millions!

L’année 2018 marque le 20e anniversaire du Service de recherche et d’expertise en transformation des produits forestiers, communément appelé le SEREX. Ce sera une année bien rempli pour ce CCTT dont la mission est de venir en aide aux entreprises travaillant en transformation du bois au Québec. Pour nous parler des projets à venir pour ce 20e anniversaire, nous recevons Patrick Dallain, directeur général du SEREX. Écouter l’entrevue ici.

Biopterre obtient la première licence de production de cannabis à des fins de recherche au Canada

Afin de répondre à la demande des entreprises, Biopterre – Centre de développement des bioproduits vient d’obtenir une licence de Santé Canada pour la production de cannabis à des fins de recherche scientifique. Cette licence, une première au Canada, permettra à Biopterre de conduire des projets de recherche à petite échelle en lien avec la production de cannabis. Cette nouvelle thématique de recherche permettra non seulement de développer les connaissances agronomiques et techniques nécessaires à l’accompagnement des producteurs, mais aussi de répondre aux besoins en développement et innovation des fournisseurs d’intrants agricoles essentiels à l’émergence de cette production au Québec et partout au Canada.

Biopterre est un centre collégial de transfert de technologie (CCTT) affilié au Cégep de La Pocatière et collaborant avec l’Institut de technologie agroalimentaire, qui appuie les entreprises pour le développement de bioproduits notamment à des fins horticoles (par ex. fertilisants, biostimulants, substrats, biopesticides) et dans la mise en place de nouvelles productions innovantes.

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20 M$ de plus dans les CCTT

Reconnaissance formelle de l’État qui propulsera la transformation socio-économique des régions du Québec

Le Réseau Trans-tech (RTT) se réjouit de l’annonce d’un investissement supplémentaire de 20 M$ sur trois ans dans les centres collégiaux de transfert de technologie et de pratiques sociales novatrices (CCTT). Ce financement est la preuve incontestable de l’importance d’un réseau bien implanté partout au Québec qui sera encore plus présent dans la formation de la main-d’œuvre et dans l’essor socio-économique des régions.

« Nous sommes très heureux de l’annonce de cet investissement dans les CCTT. Le travail en réseau et la collaboration ont permis des retombées fructueuses dans les entreprises du Québec et sur la formation des étudiants. L’investissement permettra de pérenniser le fonctionnement des CCTT et d’aller plus loin au niveau de l’adéquation formation-emploi. » affirme d’entrée de jeu Nancy Déziel, présidente du conseil d’administration du Réseau Trans-tech.

Le RTT est heureux de répondre positivement à cet appel à la mobilisation face au défi majeur que représente l’accès à une main-d’œuvre qualifiée pour les entrepreneurs québécois. Le positionnement unique des CCTT dans l’écosystème de l’innovation a amené le gouvernement à mettre à leur disposition de nouveaux moyens pour mieux former les étudiants aux réalités du monde du travail en pleine mutation. « L’approche Triade, dont le financement est annoncé dans le budget, permettra de former les étudiants aux processus d’innovation à travers la mise en synergie des entreprises, des organisations et des centres de recherche appliquée pendant la formation collégiale. » ajoute R. Mathieu Vigneault, président-directeur général du Réseau Trans-tech.

Par ailleurs, les sommes accordées permettront également aux CCTT membres du Réseau Trans-tech de consolider et de bonifier les services offerts aux entreprises et aux organisations du Québec. Ce qui représente un rattrapage souhaité depuis plusieurs années.

Le Réseau Trans-tech tient à remercier le gouvernement du Québec pour cet investissement qui mise sur la valeur ajoutée de l’expertise d’accompagnement à l’innovation et en recherche appliquée. Acteurs distinctifs dans les régions, les CCTT et les cégeps pourront ainsi encore mieux contribuer à l’essor économique du Québec.

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Québec-Wallonie, un partenariat reconduit qui porte fruit

Le Réseau Trans-tech (RTT), le regroupement des 49 centres collégiaux de transfert de technologie et de pratiques sociales novatrices (CCTT), et SynHERA, le réseau des Hautes Écoles et des Centres de Recherche pluridisciplinaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles, sont honorés de renouveler ce matin l’entente de collaboration qui les unie déjà depuis 2014.

Pour le Réseau Trans-tech, le renouvellement de cette entente propulsera encore plus loin le maillage Québec-Belgique dans des projets collaboratifs. La mise en commun des technologies et les échanges d’expertise soutenus par ce partenariat sont des bénéfices importants pour les entreprises et les organisations des deux États. Pour sa part, Mme Sabine Dossa, directrice générale de Synhera, précise que « La signature de cette entente, à l’occasion de la Visite d’État au Canada de Leurs Majestés le Roi et la Reine des Belges, est une preuve que l’enjeu de l’innovation, dans le contexte de l’économie du savoir, est un axe central de la collaboration Belgique-Québec. Le renouvellement de cette entente permettra au RTT et à SynHERA de répondre encore plus rapidement aux changements constants du marché actuel.»

Leurs Majestés le Roi et la Reine des Belges, M. Didier Reynders, Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères et européennes, M. Willy Borsus, MinistrePrésident de la Wallonie, M. Geert Bourgeois, Ministre-Président du Gouvernement Flamand, M. Rudi Vervoort, Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale, M. Rudy Demotte, Ministre-Président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, M. Hubert Roisin, Consul général de Belgique à Montréal, Sabine Dossa, directrice générale de Synhera et R. Mathieu Vigneault, président-directeur général du RTT étaient notamment présents pour la signature de cette entente. « Autant pour le Réseau Trans-tech que pour SynHERA, il s’agit là d’une extraordinaire reconnaissance de nos deux réseaux à titre d’acteur privilégié de la transformation socioéconomique des deux communautés à l’ère de l’économie du savoir. »  a ajouté M. R. Mathieu Vigneault, président-directeur général du Réseau Trans-tech.

Une alliance stratégique au bénéfice de nos États
Le RTT et SynHERA ont déjà réalisé plusieurs initiatives au courant des dernières années. Grâce à une collaboration étroite et des missions en Belgique et au Québec, les deux équipes ont notamment réalisé un guide lexical permettant de préciser la portée des concepts utilisés dans les deux structures, dont ceux de niveau scientifique, managérial et économique. « L’erreur souvent commise est de penser que les mots veulent dire la même chose au Québec et en Belgique, et ce, seulement parce qu’on parle la même langue. Ce n’est évidemment pas le cas et cela peut handicaper les collaborations. » a précisé Mme Dossa. Cette collaboration renouvelée entre les deux organisations est très prometteuse et elle pourra continuer à affecter positivement et rapidement une masse critique d’entreprises et d’organisations qui sont des leaders dans leurs secteurs d’activités.

Depuis maintenant 4 ans, ce partenariat privilégié avec la Région wallonne contribue à rendre le Réseau Trans-tech plus conscient des grands enjeux du développement socioéconomique, notamment à l’échelle européenne. « Des deux côtés de l’Atlantique, l’environnement d’affaires évolue si rapidement que le concept même d’innovation est en redéfinition. Dans ce contexte, le dossier de l’accès à une main-d’œuvre qualifiée est devenu l’un des défis les plus importants pour les entreprises et les organisations. C’est pourquoi la question de la contribution des centres de recherche appliquée pour la formation des futurs innovateurs est l’un des thèmes principaux de cette entente-cadre. » a conclu M. Mathieu Vigneault.

À propos de Réseau Trans-tech et des CCTT
Formés dans de nouveaux domaines d’intervention tels que la propriété intellectuelle, les objets connectés, l’intelligence artificielle, la robotique, l’usine 4.0, le design thinking et l’espace infonuagique, les quelque 1 400 experts du Réseau Trans-tech composent le plus vaste bassin d’experts dédiés à l’innovation au Québec et soutiennent les PME et les organisations québécoises dans leurs projets de développement. Le Réseau Trans-tech et les 49 CCTT sont des leviers de développement socio-économique pour l’ensemble du Québec, et ce, depuis de nombreuses années. Ces experts de l’innovation technologique et sociale travaillent annuellement avec plus de 4 300 entreprises et organisations et réalisent plus de 9 000 projets annuellement.

 À propos de SynHERA
Fort de plus de 800 experts dans des domaines aussi variés que les sciences du vivant, les biotechnologies, l’aéronautique, les technologies de l’information et de la communication, mais aussi dans les domaines paramédicaux, pédagogiques ou sociales, le réseau SynHERA participe de manière active au développement socio-économique de la Fédération Wallonie-Bruxelles au travers de la recherche appliquée. Le réseau SynHERA et les19 Hautes Écoles ainsi que leurs centres de recherche associés mettent à la disposition des PME, des entreprises et des organisations wallonnes tout leur savoir-faire en vue de facilité l’innovation à travers des projets de recherche et de développement. Dans un but d’ouverture d’esprit, d’amplification des collaborations et d’innovation continue, SynHERA propose à ses membres un service de prospection à l’international. C’est précisément dans ce cadre d’internationalisation de la recherche appliquée dans les Hautes Écoles qu’une entente vient d’être renouvelée avec le Réseau Trans-tech.

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Source :  Réseau Trans-tech [reseautranstech]
Pour information et entrevues :  Stéphanie Doyon (sdoyon@reseautranstech.qc.ca,  418 653-6763, poste 103)

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UNE COLLABORATION IMAR & CDCQ : PROGRAMME DES BATEAUX ABANDONNÉS DE TRANSPORTS CANADA

L’Honorable Marc Garneau, ministre des Transports annonçait le 12 mars à Vancouver, les bénéficiaires d’un financement de plus de 1,3 million de dollars dans le cadre de deux programmes visant à enlever les bateaux abandonnés sur le littoral canadien. Le Centre de développement des composites du Québec (CDCQ) et Innovation maritime (IMAR) étaient très heureux d’apprendre qu’ils ont obtenu une subvention de 300 000 $ pour une collaboration de recherche visant à étudier la façon de recycler les navires en matériaux composites (fibre de verre et résine thermodurcissable) par des procédés de pyrolyses et de développer des matériaux recyclables comme les thermoplastiques-composites à fibre longue pour utilisation dans de nouveaux bateaux. Le projet « Étude sur le recyclage des navires en fibres de verre et sur les performances des matériaux recyclables appliquées à la conception de navires » débutera en septembre prochain et sera réalisé sur une période de trois ans.

Le ministre Garneau mentionnait dans la conférence de presse que « Les bateaux abandonnés ne sont pas seulement une source de pollution visuelle ; ils sont aussi un problème de sécurité et un fardeau financier pour les collectivités. Le Programme de bateaux abandonnés dans le cadre du Plan de protection des océans, une des nombreuses initiatives lancées pour améliorer la situation relative aux bateaux abandonnés au Canada, fournit un soutien financier crucial aux collectivités, comme celles en Colombie‑Britannique. Notre gouvernement prend également d’autres mesures pour réduire le nombre de bateaux préoccupants qui présentent un danger dans les eaux canadiennes et pour soutenir la préservation et la restauration des écosystèmes marins. »

Monsieur Sylvain Lafrance, directeur général d’Innovation maritime se réjouit de cette nouvelle :« Cette subvention permettra aux chercheurs et au personnel technique des deux CCTT de pouvoir collaborer pour une première fois dans un projet d’innovation dans le secteur maritime ». « Il est triste de constater que des petits bateaux en composites (fibre de verre) soient abandonnés par leur propriétaire à la fin de leur vie utile.  C’est un enjeu de développement durable qui s’inscrit dans le plan stratégique du CDCQ.   Les chercheurs de l’équipe du CDCQ travailleront de concert avec l’équipe d’Innovation maritime pour trouver des technologies de valorisation pour les bateaux abandonnés et pour développer des matériaux de mise en forme de bateaux futurs qui seront recyclés à la fin de leur vie utile » mentionne Mme Janic Lauzon, directrice générale du CDCQ.

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Le Réseau Trans-tech signe une alliance stratégique visant à soutenir les entreprises et les organisations du Québec et de la France

 Québec, le 7 mars 2018Dans le cadre de la 20e Rencontre alternée des premiers ministres, le Réseau Trans-tech (RTT), le regroupement des 49 centres collégiaux de transfert de technologie et de pratiques sociales novatrices (CCTT), est honoré de signer ce matin, à la Chambre de commerce et d’industrie de région Paris–Île-de-France, une alliance stratégique avec l’Association Française des Centres de Ressources Technologiques (AFCRT).

Le premier ministre du Québec, Monsieur Philippe Couillard, le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Monsieur Jean-Baptiste Lemoyne, le président du conseil d’administration de l’AFCRT, Monsieur Hervé Pichon, la vice-présidente  du conseil d’administration (CA) du RTT, Madame Paulette Kaci, et la présidente du CA du Réseau Trans-tech, Nancy Déziel, étaient présents pour la signature de cette entente qui se veut un premier rapprochement visant à partager l’expertise et les meilleures pratiques des deux réseaux, notamment en transformation numérique des PME et des organisations. « La signature de cette entente dans le cadre de cette cérémonie protocolaire unique est une première preuve que l’enjeu de l’innovation, dans le contexte de l’économie du savoir, est un axe central de la collaboration France-Québec. Le RTT et l’AFCRT uniront leurs forces au service des entreprises et des organisations situées de part et d’autre de l’océan. » a affirmé d’entrée de jeu Nancy Déziel.

Levier de transformation socio-économique pour le Québec et la France
Avec l’avènement de la 4e révolution industrielle, les économies de la France et du Québec font face à d’importants défis pour demeurer compétitives. La signature de cette entente vise à croiser et à élargir l’offre de service offerte aux entreprises et aux organisations du Québec et de la France. « Cette entente permettra aux clients des deux réseaux d’obtenir l’information stratégique nécessaire afin de répondre plus rapidement aux changements constants dans leur marché. » a précisé M. Philippe Caniaux, délégué général de l’AFCRT.

Concrètement, cette entente vient baliser la voie à la mise en œuvre d’un programme de coopération en trois volets : la formation, la recherche et le partage (FRATRIE). En outre, ce programme visera le maillage dans des projets collaboratifs de recherche, la promotion des retombées et des impacts socio-économiques obtenus par les membres des deux réseaux ainsi que l’échange d’information quant aux compétences des unités de recherche, à la mise en commun de technologies et à l’appel à projets.

Des impacts à court terme
Le RTT et l’AFCRT interviennent auprès de milliers de PME et d’organisations annuellement. Au Québec, les CCTT du Réseau Trans-tech accompagnent plus de 4 500 PME et organisations par an. En France, les Centres de ressources technologiques (CRT) de l’AFCRT soutiennent plus de 10 000 entreprises.

Cette collaboration officialisée entre les deux réseaux est très prometteuse, car elle pourra affecter positivement et rapidement une masse critique d’entreprises et d’organisations qui sont des leaders dans leurs secteurs d’activités. « En unissant nos forces, nous sommes convaincus que nous pouvons fortement contribuer à rendre nos communautés respectives plus prospères. Des deux côtés de l’Atlantique, l’environnement d’affaires, les technologies et les marchés évoluent si rapidement que le concept même d’innovation est en redéfinition. Si l’innovation technologique demeure toujours aussi importante, elle ne garantit plus nécessairement le succès d’une entreprise. Aujourd’hui, on réinvente les modèles d’affaires, les relations avec les parties prenantes et même la profitabilité à titre de seule raison d’être. » a ajouté M. R. Mathieu Vigneault, président-directeur général du Réseau Trans-tech.

Réseau de collaborateurs au profil des entreprises et des organisations
« L’adaptation à l’économie du savoir dans un esprit de développement durable n’est pas une option, mais plutôt une nécessité. Cette dernière requiert un changement de culture des entreprises et des organisations, et ce, en commençant par nos réseaux. » a conclu Monsieur Pichon. Cette entente est la première étape d’une démarche qui vise la mise en réseau d’expertises disponibles partout au Québec et en France en vue de soutenir une transformation structurelle des deux économies. Elle sera suivie par la mise en œuvre d’un programme d’activités et d’échanges pour les trois prochaines années.

À propos du Réseau Trans-tech et des CCTT
Le Réseau Trans-tech et les 49 CCTT sont des leviers de développement socio-économique pour l’ensemble du Québec, et ce, depuis de nombreuses années. Ces experts de l’innovation technologique et sociale travaillent annuellement avec plus de 4 300 entreprises et organisations et réalisent plus de 9 000 projets par an. Cette mission est rendue possible grâce au financement du Fonds émerillons du ministère des Relations internationales et de la Francophonie (MRIF) et du Consulat général de France à Québec. Également, le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation (MESI), en collaboration avec la Délégation générale du Québec à Paris, agissent à titre d’organisateur de la mission économique d’envergure dans le secteur du numérique, à Toulouse et à Paris.

À propos du Réseau AFCRT et des CRT/CDT
L’Association Française des Centres de Ressources Technologiques (AFCRT) a pour vocation de constituer un réseau opérationnel, réactif, professionnel et performant, en rassemblant les structures situées au cœur du dispositif français de transfert et de diffusion de la Technologie que sont les CRT/CDT. Les missions de l’AFCRT consistent à promouvoir les actions mises en œuvre par ses membres, au service de la compétitivité des entreprises françaises, à défendre les intérêts de ceux-ci et assurer une représentation auprès du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI). Créée en 2003, sous la forme juridique d’une association Loi de 1901, l’AFCRT regroupe à travers ses membres, la quasi-totalité des CRT et CDT. Elle entend soutenir et faire reconnaître le savoir-faire incontesté dans l’accomplissement du métier du transfert de technologie des CRT/CDT, maillon indispensable pour l’Innovation et le développement économique de notre pays.

De gauche à droite :
(rangée en arrière) R. Mathieu Vigneault, PDG Réseau Trans-tech, Sébastien Proulx, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Philippe Couillard, premier ministre du Québec, Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Philippe Caniaux, délégué général de l’AFCRT.
(rangée en avant) Nancy Déziel, présidente du CA du RTT et Hervé Pichon, président du conseil d’administration de l’AFCRT

 

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Source : Réseau Trans-tech [reseautranstech]

Pour information et entrevues : Stéphanie Doyon,  sdoyon@reseautranstech.qc.ca,    418 653-6763, poste 103

Investissements sans précédent en recherche et en innovation

Le Réseau Trans-tech se dit satisfait des nouvelles mesures annoncées dans le budget fédéral 2018

Québec, le 28 février 2018Le Réseau Trans-tech (RTT), le regroupement des 49 centres collégiaux de transfert de technologie et de pratiques sociales novatrices (CCTT) affiliés au réseau collégial, se réjouit grandement des investissements sans précédent en recherche et en innovation annoncés dans le budget fédéral 2018.

D’entrée de jeu, le RTT considère ce budget comme une reconnaissance de l’importance et de la portée de la recherche appliquée pour le développement socio-économique des entreprises et des organisations canadiennes. « Le RTT comprend cet appel à l’action visant à mobiliser tant ses membres que ses installations afin d’aider les PME canadiennes et québécoises à relever les défis de l’innovation afin de maximiser l’impact économique régional. » affirme Mme Nancy Déziel, présidente du conseil d’administration du Réseau Trans-tech. Les mesures concrètes de financement annoncées dans ce budget vont renforcer la recherche au Canada et permettront au Réseau Trans-tech de propulser davantage les entreprises et les organisations du Québec. « Je vois ces nouvelles comme une reconnaissance formelle de la portée et de l’impact de la recherche appliquée réalisée dans les collèges canadiens. » a conclu Mme Déziel.

140 M$ pour renforcer les collaborations collège-entreprise
Parmi les mesures pertinentes, le Réseau Trans-tech retient et salue particulièrement le réinvestissement majeur dans le Programme d’innovation dans les collèges et la communauté (ICC) qui demeure administré par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Il s’agissait là de l’une des principales recommandations transmises dans le cadre des représentations effectuées par le RTT. Selon le RTT, avec son programme ICC, le CRSNG est l’un des plus importants acteurs dans l’environnement de la recherche appliquée pour les PME. C’est pourquoi le réseau des CCTT est heureux de constater que le gouvernement canadien y investira 140 M$ sur 5 ans. « Cette nouvelle mesure aura un impact très positif pour les collaborations CCTT-entreprise. Les enjeux financiers représentent souvent des défis pour les collaborations desquels pourraient naître des innovations. Ces sommes sauront, sans contredit, propulser de nouveaux partenariats. » ajoute monsieur R. Mathieu Vigneault, président-directeur général du Réseau Trans-tech.

Plusieurs millions de dollars pour déployer davantage les organisations à vocation scientifique
Le RTT est tout aussi satisfait de constater la pérennisation et l’augmentation du financement du Programme d’aide à la recherche industrielle (PARI) du Conseil national de recherches du Canada (CNRC). Le gouvernement souhaite investir 700 M$ sur 5 ans, et 150 M$ par année par la suite. Cette nouvelle enveloppe permettra à plusieurs entreprises et organisations novatrices de voir leurs projets financés. De plus, le nouveau financement du CNRC à la hauteur de 62 M$ sur 5 ans, et de 12,4 M$ par la suite, est digne de mention. Cette mesure vise à réduire les frais chargés aux PME, aux collèges et aux universités. Également, le RTT salue la mesure du gouvernement qui vise à convertir le financement temporaire du CNRC par un financement permanent de 298 M$ sur 5 ans. Ces nouveaux fonds permettront d’appuyer les organisations et les CCTT dans leur vocation scientifique, dont le programme des visites interactives qui est un accélérateur d’innovation très efficace et apprécié des entreprises et des organisations.

763 M$ dans les infrastructures scientifiques
Une autre mesure importante pour le réseau des CCTT est le nouveau financement permanent et stable à la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) à la hauteur de 763 M$ sur 5 ans. Le Réseau Trans-tech comprend que cette mesure permanente confirme l’importance de la recherche de calibre internationale pour le gouvernement. En se dotant d’infrastructures performantes de recherche, les collèges et les CCTT pourront davantage soutenir les entreprises et les organisations d’ici.

Enfin, le RTT souhaite souligner la qualité des partenariats et des collaborations qu’il entretient, depuis plusieurs d’années, avec le CRSNG, le PARI CNRC et d’autres organismes tels que Développement économique Canada. Ces partenariats soutiennent jour après jour les collèges et les CCTT dans leur mission d’accompagnement et de soutien aux entreprises et aux organisations du Québec. « C’est grâce à ses partenariats que le réseau des CCTT est en mesure de favoriser la transformation des communautés, des organisations et des entreprises québécoises vers une société du savoir plus prospère et avant-gardiste » a conclu M. Vigneault.

À propos de Réseau Trans-tech et des CCTT

Le Réseau Trans-tech et les 49 CCTT sont des leviers de développement socio-économique pour l’ensemble du Québec, et ce, depuis de nombreuses années. Ces experts de l’innovation technologique et sociale travaillent annuellement avec plus de 4 300 entreprises et organisations et réalisent plus de 9 000 projets annuellement.

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Source : Réseau Trans-tech (reseautranstech)

Pour information et entrevues :  Stéphanie Doyon, sdoyon@reseautranstech.qc.ca, 418 653-6763, poste 103

 

Nancy Déziel devient membre du Conseil du CRSNG

Le Réseau Trans-tech (RTT), le regroupement des 49 centres collégiaux de transfert de technologie et de pratiques sociales novatrices (CCTT) affiliés au réseau collégial, se réjouit de la nomination de Madame Nancy Déziel, présidente du conseil d’administration du Réseau Trans-tech et directrice générale au Centre national en électrochimie et en technologies environnementales (CNETE), au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG). « Au nom du conseil d’administration et des membres du réseau, je tiens à exprimer aujourd’hui notre grande fierté d’apprendre la nomination de Madame Déziel. Ambassadrice du réseau et professionnelle dédiée, Madame Déziel constituera assurément une valeur ajoutée pour le Conseil du CRSNG. » affirme d’entrée de jeu R. Mathieu Vigneault, président-directeur général du Réseau Trans-tech.

Par cette nomination, le CRSNG reconnaît non seulement l’expertise et l’engagement indéniables de Madame Déziel dans sa communauté et dans l’écosystème de la recherche appliquée, mais également celle du RTT et de ses 49 membres. Pour le RTT, cette nomination rejaillit sur l’ensemble des membres et témoigne de la qualité des ressources et de l’expertise que rassemble le réseau.

Enfin, le RTT considère cette nomination comme une reconnaissance de l’importance et de la portée de la recherche appliquée pour le développement socio-économique des entreprises et des organisations canadiennes. La contribution de Madame Déziel saura sans aucun doute mettre en valeur et soutenir le développement de ce volet important du continuum de création de richesse que représente la recherche appliquée collégiale, et ce au bénéfice de l’ensemble des citoyens du pays.

 Lire le communiqué.

 

Le Centre de métallurgie du Québec (CMQ) leadeur nord-américain reconnu dans le développement de la coulée basse pression

Au début des années 2000, le CMQ obtenait de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) un budget conséquent pour l’acquisition d’une machine de coulée basse pression ainsi que des équipements périphériques. À partir de novembre 2006, cette installation a engendré de la R et D, conjointement avec Technologie du Magnésium et de l’Aluminium (TMA), une entreprise installée au Parc industriel de Trois-Rivières. Au cours des années, le développement de cette technologie a été financé à cinq reprises par le programme d’aide à la recherche et au transfert (PART) du ministère de l’Éducation des Loisirs et du Sport (MELS).

La reconnaissance de notre leadeurship dans le domaine de la coulée basse pression en Amérique du Nord a été consacrée quand l’American Foundry Society (AFS) a sollicité le CMQ pour rédiger le chapitre Low Pressure Permanent Molding de son manuel Aluminum Casting Technology récemment réédité (3e édition). Le chapitre est illustré par quelques-unes des réalisations du CMQ les plus innovantes qui avaient été publiées dans les revues techniques de l’AFS au cours des années. La 2e édition de cet ouvrage était sortie en 1993; est-ce dire que le CMQ vient d’être consacré « roi de la basse pression » pour les 25 prochaines années?

Un nouveau saut technologique a été réalisé il y a un an, quand le CMQ a adapté sa machine basse pression à la coulée de moules de sable. Cette technologie beaucoup moins répandue est surtout utilisée en aéronautique, car elle permet d’obtenir des moulages extrêmement minces de grandes dimensions. Dans ce domaine prometteur, le CMQ vient d’entreprendre un projet de 2 ans conjointement avec le Lycée Hector Guimard, financé par le programme de soutien à des initiatives internationales de recherche et d’innovation (SIIRI) du ministère de l’Économie de la Science et de l’Innovation (MESI). Consulter le communiqué.