Stratégie numérique – L’accompagnement des entreprises au cœur des enjeux

Québec, le 13 décembre 2017 — Le Réseau Trans-tech (RTT), le regroupement des 49 centres collégiaux de transfert de technologie et de pratiques sociales novatrices (CCTT) affiliés au réseau collégial, souhaite assurer sa pleine collaboration pour la mise en œuvre de la nouvelle stratégie numérique. Levier pour la transition vers l’économie du savoir du Québec, les CCTT accompagnent annuellement plus de 4 300 entreprises dans la réalisation de près de 9 000 projets d’innovation et d’adaptation.

Le Réseau Trans-tech félicite le gouvernement qui déploie cette stratégique numérique afin de permettre aux entreprises et aux organisations du Québec de réaliser le virage numérique. Les investissements pour l’accompagnement des entreprises et des organisations soutiendront la réalisation des objectifs ambitieux de cette stratégie. Principal levier pour l’économie du savoir du Québec, les experts du Réseau Trans-tech sont déjà prêts à travailler avec les entreprises et les organisations du Québec pour réussir cette transformation sociétale et numérique. Selon R. Mathieu Vigneault, président-directeur général du Réseau Trans-tech : « Il s’agit d’une stratégie ambitieuse mais, pour l’avenir du Québec, nous avons le devoir d’y croire et d’y contribuer. C’est pourquoi le Réseau Trans-tech entend soutenir activement tant les milieux que le gouvernement afin que cette stratégie donne lieu à des retombées concrètes pour les entreprises et les organisations, mais, surtout, pour l’ensemble de la société québécoise. »

L’occupation stratégique du territoire et la vitalité des régions seront favorisées par l’accès à des réseaux de télécommunications fiables, performants et accessibles sur l’ensemble de la province. La connexion numérique est un enjeu majeur pour permettre aux entreprises québécoises de s’adapter à la 4e révolution industrielle. Cette stratégie numérique positionne le développement économique du Québec comme une priorité et favorise la participation active de toutes les régions à la nouvelle économie du savoir. Les 49 CCTT répartis à travers la province de Québec sont des acteurs socio-économiques importants qui doivent être privilégiés pour répondre stratégiquement aux besoins tant technologiques que sociaux liés à au déploiement de cette stratégie.

« À l’ère de l’économie du savoir, les entreprises et les organisations qui n’avaient pas accès à Internet haute vitesse étaient disqualifiées d’entrée de jeu. Ces investissements du gouvernement étaient attendus depuis un bon nombre d’année, c’est pourquoi il est si important de déployer rapidement et de faciliter l’accès à des ressources de haut niveau. Le réseau des CCTT est prêt à prendre une part active ! » a ajouté M. Vigneault.

Les CCTT saluent également les investissements importants en éducation pour favoriser le développement des compétences numériques de toute la population. Le Réseau Trans-tech appuie le gouvernement et réaffirme l’importance de former les prochaines générations qui joindront les entreprises et les organisations de demain. Le RTT annonce d’ores et déjà son désir de collaborer étroitement dans le dossier de formation des prochaines générations d’innovateurs québécois.

À propos de Réseau Trans-tech et des CCTT
Formés dans de nouveaux domaines d’intervention tels que la propriété intellectuelle, les objets connectés, l’intelligence artificielle, la robotique, l’usine 4.0, le design thinking et l’espace infonuagique, les quelques 1 300 experts du Réseau Trans-tech composent le plus vaste bassin d’experts dédiés à l’innovation au Québec et soutiennent les PME et les organisations québécoises dans leurs projets de développement. Le Réseau Trans-tech et les 49 CCTT sont des leviers de développement socio-économique pour l’ensemble du Québec, et ce, depuis de nombreuses années. Ces experts de l’innovation technologique et sociale travaillent annuellement avec plus de 4 300 entreprises et organisations et réalisent plus de 9 000 projets annuellement.

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Source : Réseau Trans-tech

Pour information et entrevues : Stéphanie Doyon
sdoyon@reseautranstech.qc.ca
418 653-6763, poste 103

Lancement du programme Odyssée Saint-Laurent du Réseau Québec maritime

Le Réseau Québec maritime (RQM) annonce le lancement de son programme phare de recherche : Odyssée Saint-Laurent. Grâce au soutien financier de 15 M$ sur 5 ans provenant du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation du Québec, le programme a pour objectif principal de favoriser, par la recherche et l’innovation, la prospérité économique et une utilisation durable et sécuritaire des richesses et du potentiel du Système Saint-Laurent (SSL) pour les générations actuelles et futures.

En mars dernier, le gouvernement du Québec annonçait, dans son Plan économique, la mise en place de diverses initiatives en lien avec la Stratégie maritime du Québec pour encourager et accélérer l’acquisition de connaissances et la recherche dans le domaine maritime. Dans ce contexte, le gouvernement a prévu un soutien financier de 15 M$ sur 5 ans au programme Odyssée Saint-Laurent, dont le financement total est évalué à plus de 23 M$. Déployé par le RQM, le programme permettra d’approfondir les connaissances scientifiques sur le SSL et de répondre à plusieurs des objectifs de la Stratégie maritime dont le développement d’une croissance durable de l’économie maritime, la protection de l’intégrité des écosystèmes fluviaux et marins du SSL et l’amélioration du mieux-être des communautés côtières.

Le programme Odyssée Saint-Laurent est construit autour de trois chantiers :

1) le chantier Découverte, afin de mettre en place des campagnes d’échantillonnage et d’observation visant l’acquisition de connaissances de pointe sur, entre autres, les ressources biologiques, la biodiversité, les facteurs de stress environnementaux et le suivi des conditions sociaux-économiques,

2) le chantier Applications, pour la conception et le développement d’outils, de technologies et de pratiques en lien avec le secteur maritime,

3) le chantier Innovation ouverte, afin de valoriser les résultats, les pratiques et les innovations issus des trois chantiers et de mettre en place une véritable culture participative pour le développement maritime durable.

Dans le cadre du programme Odyssée Saint-Laurent, un premier appel à projets de recherche intersectoriels vient tout juste d’être lancé. Dix projets de recherche touchant à l’environnement maritime du Saint-Laurent seront financés à hauteur de 100 000$/année pour une durée de deux ans. Deux projets de recherche réalisés en partenariat avec la France soutiendront également les travaux de recherche et de formation de l’Institut France-Québec maritime (IFQM). Les membres académiques, dont toutes les universités québécoises, de nombreux collèges et plusieurs centres collégiaux de transfert technologique, les membres gouvernementaux, les membres industriels ainsique les membres communautaires du RQM, sont invités à joindre leurs efforts pour bâtir des projets
de recherche fédérateurs et novateurs.

Citations :
« Odyssée Saint-Laurent, c’est plus qu’un simple programme de recherche et d’innovation, c’est
une opportunité unique pour la mise en place de collaborations intersectorielles d’envergure
permettant de faire rayonner le Québec au-delà des frontières en servant d’incubateur à des
initiatives au niveau national et international. En plus d’occasionner un effet levier majeur, les
actions initiées au sein d’Odyssée Saint-Laurent contribueront de façon significative à la formation
d’une relève de qualité capable de répondre aux enjeux de développement de la société québécoise
en regard de son utilisation du Saint-Laurent. » François Deschênes, vice-recteur à la formation et à la recherche de l’Université du Québec à Rimouski, président du comité de direction du Réseau Québec maritime

« Il s’agit d’un programme de recherche intégrateur et fédérateur dans le secteur maritime d’une
ampleur scientifique sans précédent qui déjà suscite l’engouement au niveau provincial et est cité
en exemple sur les scènes nationale et internationale. La mise en place d’Odyssée Saint-Laurent
permettra, entre autres, l’accès à plusieurs navires de recherche, à des infrastructures de pointe et à
de l’aide logistique, et offre aux acteurs de la recherche les outils et le support nécessaires à la
réalisation de projets scientifiques ambitieux sur plusieurs années. Les retombées scientifiques,
sociales et économiques de ce programme seront nombreuses et profiteront à l’ensemble de la
communauté québécoise. » Guillaume St-Onge, directeur du Réseau Québec maritime

« À titre de partenaires du RQM, les Fonds de recherche du Québec saluent ce nouveau programme,
structuré en trois chantiers qui stimulera la découverte scientifique et l’innovation. La volonté du
RQM de mettre des chercheurs de divers horizons disciplinaires autour de problématiques liées au
maritime favorisera notre compréhension de la réalité maritime et par conséquent notre action en
la matière. » Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec

Lire le communiqué complet.

Une première pour un CCTT

Monsieur Claude Morin, directeur général de Topmed, était fier de recevoir, dans les bureaux du Topmed, la rencontre biannuelle de formation régionale (province de Québec) PARI-Québec du Conseil national de recherches Canada (CNRC) qui s’est tenue les 7, 8 et 9 novembre dernier.

Les 85 conseillers en technologie industrielle du CNRC et leurs collègues ont profité de leur présence dans les locaux de Topmed, situé au Collège Mérici, pour faire une visite guidée des installations de Topmed et ainsi en apprendre davantage sur tous les services offerts par le Topmed – Recherche et innovation en santé.

Ils ont également visités les locaux et équipements de Topmed qui sont utilisés par les étudiants au programme de technique d’orthèses et de prothèses orthopédiques (TOPO). Ce partenariat, permet aux étudiants de se familiariser avec des appareils à la fine pointe de la technologie et ainsi avoir un avantage lors de leur entrée sur le marché du travail. Depuis le début de la rentrée scolaire, les étudiants ont désormais accès à des nouveaux équipements et des nouvelles installations favorisant l’apprentissage dont un espace clinique similaire à celui retrouvé dans les cliniques privées.

Le CNRC est la principale organisation de recherche du pays, en soutient à l’innovation industrielle, l’avancement des connaissances, le développement technologique et la réalisation de mandats du gouvernement.

En sa qualité de Centre collégial de transfert de technologie en recherche et innovation en santé, Topmed a pour mission de soutenir l’innovation, le développement et le transfert technologique dans les entreprises et organismes québécois des secteurs orthèses, prothèses, mobilité, réadaptation et équipements médicaux, ainsi que de contribuer au rehaussement de la formation collégiale dans ces mêmes domaines. Dans cette lignée, TOPMED poursuit des activités de recherche appliquée, de développement ou d’amélioration de procédés de production ou de produits, ainsi que de partage et diffusion des connaissances. Lire le communiqué complet.

 

Les employés de TOPMED entourés des conseillers en technologie industrielle du CNRC et leurs collègues.

Collaboration France-Québec : Merinov et la Station Biologique de Roscoff unissent leurs expertises

Dans le cadre de BioMarine 2017 se déroulant à Rimouski, Merinov et la Station Biologique de Roscoff annoncent officiellement qu’ils s’unissent dans un premier projet de coopération de deux ans. Ayant une mission similaire et des expertises complémentaires, les deux organisations, grâce à la contribution financière octroyée par le ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec et le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères de France par la Commission permanente de coopération franco-québécoise, jettent les bases d’une entente dont le principal objectif est de développer des approches et des pratiques innovantes dans le secteur des biotechnologies marines.

Tout en complémentarité
La Station Biologique de Roscoff est un institut de renom en recherche fondamentale sur les organismes marins, notamment dans les domaines de la génomique et du génie enzymatique. Quant à Merinov, sa force réside dans la recherche appliquée et le transfert technologique, entre autres, en procédés de transformation de la biomasse marine. Son accès à d’importants réseaux d’experts, dont notamment le Réseau Trans-tech et Tech-Accès Canada, fait partie des complémentarités recherchées par la Station Biologique de Roscoff, particulièrement dans l’optique de son projet d’incubateur d’entreprises de biotechnologies marines, Blue Valley.

Échanges internationaux
Cette collaboration internationale vise également à favoriser et à faciliter les échanges de chercheurs et d’étudiants entre la licence professionnelle en biotechnologies marines de Roscoff et l’École des pêches et de l’aquaculture du Québec à Grande-Rivière. Elle offre ainsi la possibilité de stages, de formations complémentaires ou d’accueil d’étudiants gradués pendant leurs travaux de maîtrise et de doctorat.

Prélude à cette collaboration
Plusieurs événements stratégiques de 2016 ont précédé ce partenariat. L’accueil d’une délégation brestoise par la Technopole maritime du Québec à Rimouski dans le cadre du projet OCEAN+ et une mission à Brest lors de la SeaTech Week ont permis d’établir des relations professionnelles entre Merinov et la Station Biologique de Roscoff. De plus, lors d’une mission québécoise en Norvège, pilotée en octobre 2016 par monsieur Jean D’Amour, ministre délégué aux Affaires maritimes, les partenaires ont eu l’occasion de discuter à nouveau et de renforcer leurs liens conduisant à cette entente. BioMarine 2017, rassemblant tous les acteurs de premier plan des biotechnologies marines, est le moment opportun pour annoncer officiellement cette collaboration réalisée notamment avec le soutien du Service de coopération et d’action culturelle du Consulat général de France à Québec.

 

 

 

 

Légende de gauche à droite :
Pierre Colas, chercheur, responsable valorisation à la Station Biologique de Roscoff
David Courtemanche, directeur général chez Merinov
Laurent Girault, chercheur industriel

Cliquez ici pour lire le communiqué complet. Source : Merinov.

 

La Côte-Nord prend le virage 4.0

Près de cent personnes se sont rassemblées au Cégep de Sept‑Îles, le 14 septembre dernier, pour assister au premier colloque « La maintenance à l’ère de l’industrie 4.0 ». L’événement a permis aux PME et aux grands donneurs d’ordre de la Côte-Nord de comprendre les concepts de base de l’industrie 4.0, d’évaluer les gains que cette technologie peut apporter aux organisations et d’apprécier certains succès concrets en lien avec l’application du concept.

« Le Cégep fût heureux d’accueillir ce colloque sur la maintenance 4.0. Nous sommes précurseurs dans l’application du concept et dans la vision que ce mouvement présente en terme de possibilités de développement économique pour la Côte-Nord », nous explique Donald Bhérer, directeur général du Cégep de Sept-Îles. « Cet événement est venu couronner les efforts que l’Institut technologique de maintenance industrielle (ITMI) a mis à travers ses travaux de recherche en partenariat avec les entreprises de la région ».

Sept conférenciers ont partagé leur expertise avec l’auditoire. L’une d’entre eux, Geneviève Lefebvre, directrice de projet du CEFRIO, a abordé les défis d’adoption du concept 4.0 dans les entreprises, l’importance de la compréhension de processus et les avantages que cette technologie peut apporter aux organisations.

En fin de journée, des ateliers ont permis d’alimenter les échanges et les idées autour du virage 4.0. Luc Faucher, directeur de l’ITMI, précise : « Nous souhaitions sensibiliser les entreprises de la région sur l’importance de l’innovation et la mise en place de nouvelles technologies pour se démarquer. L’industrie 4.0 n’est pas l’industrie du futur, c’est l’industrie de maintenant. L’objectif de l’ITMI est d’accompagner les entreprises dans ce virage ».

Une prochaine édition du colloque est prévue pour l’année 2018. 

 À propos de l’ITMI

L’Institut technologique de maintenance industrielle (ITMI) est un centre collégial de transfert de technologie (CCTT) basé à Sept-Îles. Il accompagne les entrepreneurs et les industriels de l’ensemble du Québec dans leur démarche de recherche et développement. L’ITMI priorise les pratiques à efficacité maximale et intègre les préoccupations de développement durable, en s’intéressant aux questions corollaires d’efficacité énergétique et de santé-sécurité. Les opérations ferroviaires constituent également un centre d’intérêt du CCTT puisque l’ITMI est porteur d’une chaire industrielle de recherche en maintenance et exploitation ferroviaire du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG). L’ITMI est membre du réseau Trans-tech qui rassemble 49 centres de recherche, partout au Québec.

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Pour information :

Luc Faucher
Directeur, ITMI
418 962-9848, poste 373
luc.faucher@itmi.ca

 

 

 

 

 

Les participants pendant la réalisation des ateliers

Réseau Trans-tech reçoit favorablement le rapport du Conseil consultatif sur l’économie et l’innovation

Québec, le 26 septembre 2017 — Le Réseau Trans-tech (RTT), le regroupement des 49 centres collégiaux de transfert de technologie et de pratiques sociales novatrices (CCTT) affiliés au réseau collégial, souhaite communiquer sa satisfaction et assurer sa pleine collaboration pour la mise en œuvre de certaines des recommandations contenues dans le rapport Agir ensemble du Conseil consultatif sur l’économie et l’innovation.

D’abord, le RTT tient à féliciter Mme Dominique Anglade, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, pour avoir mis en place ce comité d’experts du milieu des affaires. Selon Mme Nancy Déziel, présidente du conseil d’administration de Réseau Trans-tech : « La composition même du conseil donne un poids et une grande pertinence aux recommandations formulées par le groupe de signataires. »

Ainsi, le RTT reçoit positivement les recommandations du groupe présidé par Mme Leroux, plus particulièrement celles touchant la formation d’une main-d’œuvre qualifiée, l’adoption des technologies de rupture, la relance du secteur forestier, ainsi que l’axe touchant l’optimisation des forces en recherche appliquée.

Le RTT souhaite que les autorités concernées reçoivent tout aussi bien ces recommandations, et annonce d’ores et déjà son désir de collaborer étroitement, notamment avec la Fédération des cégeps, dans le dossier de formation des prochaines générations d’innovateurs québécois. Cela pourrait se traduire par une augmentation considérable des stages et des occasions d’emplois étudiants : « Nos CCTT accueillent déjà plus de 530 étudiants annuellement; une expérience qui représente une grande valeur ajoutée dans la formation de ces futurs leaders socioéconomiques. Par ailleurs, nous convenons facilement du fait que nous pourrions en accueillir davantage si les ressources nous étaient allouées », a tenu à souligner M. R. Mathieu Vigneault, président-directeur général du RTT.

Par ailleurs, le RTT regroupe une masse critique d’experts dans plusieurs secteurs importants de l’économie québécoise. Du personnel hautement qualifié prêt à intervenir spécifiquement pour appuyer les PME dans la transformation vers le numérique et la relance du secteur forestier. On parle de 14 CCTT, mobilisant plus de 330 experts, pour répondre aux enjeux liés à la 4e révolution industrielle et de 7 CCTT, regroupant plus de 125 experts, dédiés à l’accompagnement des PME pour la mise en valeur des ressources forestières.

Enfin, le RTT se dit ouvert à un renforcement de la structure de recherche appliquée en misant sur le modèle des CCTT, un modèle agile et proche de l’industrie qui permet des retombées socio-économiques mesurables importantes. Pour M. Vigneault, si la recherche appliquée est, de par nature, un vecteur concret d’innovation pour les PME et de développement socioéconomique pour les communautés, c’est un continuum complet de recherche favorisant un passage facilité du fondamental à l’appliqué, donc à la création d’innovation et de richesse qu’il faut désormais déployer. « Le Québec est pleinement engagé dans une mutation économique profonde qui passe par l’économie du savoir. Nous avons donc besoin de mettre en commun tous les savoirs et d’agir plus et mieux ensemble afin d’assurer l’épanouissement socioéconomique des Québécois. »  a conclu Mme. Déziel.

Réseau Trans-tech
Le RTT est le réseau des 49 centres collégiaux de transfert de technologie et de pratiques sociales novatrices (CCTT) affilié aux cégeps et aux collèges du Québec. Il coordonne les activités des CCTT, facilite l’accès à leurs services, soutient la collaboration entre les CCTT et les autres intervenants en innovation et représente ses membres auprès du gouvernement, des organismes et des groupes industriels.

Le RTT réalise annuellement 1 800 projets en recherche appliquée, 5 700 projets en assistance technique et 1 250 activités de formation et d’information. Il est constitué de 1 300 experts en innovation technologique et sociale qui travaillent avec plus de 4 300 entreprises et organismes chaque année.

Les CCTT contribuent directement au développement économique et social des régions en augmentant la productivité, la compétitivité et en favorisant le développement d’une main-d’œuvre plus compétente, plus créative et plus innovante. Ceci se traduit par une valeur ajoutée de 1,3 milliard de dollars dans l’économie canadienne et le soutien de 10 000 emplois.

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Source :                                                   Réseau Trans-tech (reseautranstech)
Pour information et entrevues :         Stéphanie Doyon
sdoyon@reseautranstech.qc.ca
                                                                  418 653-6763, poste 103

Le Réseau Trans-tech partenaire du Forum Adopte IoT

Le Réseau Trans-tech partenaire du Forum Adopte IoT
Les 2 et 3 novembre 2017, à Montréal, se tiendra le Forum Adopte IoT. Le Réseau Trans-tech est fier de s’associer à cet événement d’envergure à titre de partenaire de diffusion. Cet événement de deux jours a été mis en réponse aux besoins exprimés par les acteurs de l’innovation pour accélérer l’adoption des technologies de l’Internet des objets. C’est sous la présidence d’honneur de monsieur Saul Polo, adjoint parlementaire de la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, et Député de Laval-des-Rapides, que se tiendra le Forum Adopte IoT à l’ÉTS.
Inscrivez-vous dès maintenant au http://consortium-innovation.org/fr/forum-adopte-iot/ et utilisez le code promo 49CCTT. Faites vite ! Les places sont limitées pour certains ateliers et accès aux technologies de pointe.

Le Réseau Trans-tech, un levier incontournable du développement socioéconomique du Québec

Québec, le 13 septembre 2017 — Saviez-vous que le Réseau Trans-tech, acteur clef dans l’innovation au Québec, souligne cette année son 25e anniversaire ? Les 49 centres collégiaux de transfert de technologie et de pratiques sociales novatrices (CCTT) affiliés au réseau collégial québécois n’ont cessé d’entraîner des retombées importantes pour les PME et les organisations du Québec.

Jour après jour, le réseau regroupant quelque 1 300 experts enrichit l’écosystème de l’innovation en proposant des solutions technologiques uniques et des approches sociales avant-gardistes grâce à la complémentarité de ses membres. « Il y a 25 ans, les dirigeants visionnaires des CCTT de l’époque ont souhaité unir leurs forces pour mieux répondre aux besoins des entreprises et des organisations d’ici. Grâce à cette union, ils ont grandement amélioré et renforcé leur positionnement, leur pertinence et leur impact à travers le Québec. » souligne R. Mathieu Vigneault, président-directeur général du Réseau Trans-tech.

Dans le cadre de ses célébrations entourant cette année marquante, le Réseau Trans-tech souhaite réaffirmer au Québec son statut de leader en innovation et proposera à la communauté des événements rassembleurs, dont l’événement annuel en octobre et le Dîner sympathique des partenaires en janvier. Également, il lance dès aujourd’hui une nouvelle signature visant à rappeler son soutien au développement socioéconomique, l’importance de ses collaborations développées, l’expertise de son réseau solide et unique au Québec ainsi que son regard innovant tourné vers l’avenir.

 

 

Réseau Trans-tech

Formés dans de nouveaux domaines d’intervention tels que la propriété intellectuelle, les objets connectés, l’intelligence artificielle, la robotique, l’usine 4.0, le design thinking, et l’espace infonuagique, les 49 centres collégiaux de transfert de technologie et de pratiques sociales novatrices (CCTT) du Réseau Trans-tech composent le plus vaste bassin d’experts dédiés à l’innovation au Québec et soutiennent les PME et organisations québécoises dans leurs projets de développement.

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Source : Réseau Trans-tech (reseautranstech)
Pour information et entrevues : Stéphanie Doyon  ( sdoyon@reseautranstech.qc.ca, 418 653-6763, poste 103)

Les CCTT du Saguenay-Lac-Saint-Jean : acteurs incontournables du développement régional

Saguenay-Lac-Saint-Jean, le 30 août 2017 – Le président-directeur général du Réseau Trans-tech (RTT – reseautranstech), R. Mathieu Vigneault, accompagné de Monsieur Ken Doyle, directeur général de Tech-Accès Canada, réalise cette semaine une tournée des centres collégiaux de transfert de technologie et de pratiques sociales novatrices (CCTT) situés au Saguenay-Lac-Saint-Jean ; des acteurs majeurs pour le développement socioéconomique de la région. « Les CCTT ainsi que les cégeps auxquels ils sont rattachés sont des acteurs incontournables de l’enseignement supérieur dans la région. À une époque où nos PME font face à une concurrence mondiale dans une économie dite du savoir, l’accès à de la recherche et de la technologie de pointe et à une main-d’oeuvre hautement qualifiée représente le point de bascule entre croissance et déclin pour une entreprise. » souligne d’entrée de jeu M. Vigneault. Messieurs Vigneault et Doyle visiteront Agrinova, le Centre de géomatique du Québec (CGQ) et Écobes – Recherche et Transfert, trois des quatre CCTT de la région. Le Centre de production automatisée (CPA) du Cégep de Jonquière avait quant à lui reçu M. Vigneault plus tôt cet été.

Porte d’entrée de l’innovation depuis maintenant 25 ans, le modèle des CCTT a grandement inspiré Tech-Accès Canada. « Prendre part à la Tournée des régions est un privilège qui se veut une expérience enrichissante pour le développement de notre organisation. La visite de ces centres nous permettra de poursuivre le développement de notre offre auprès des entreprises du Canada qui souhaitent surmonter leurs défis en matière d’innovation. » affirme M. Doyle.

Un bassin d’experts dédiés à l’innovation au Québec
Agrinova associé au Collège d’Alma, le Centre de géomatique du Québec (CGQ) du Cégep de Chicoutimi et Écobes — Recherche et Transfert affilié au Cégep de Jonquière sont trois des quatre CCTT membres du Réseau Trans-tech qui représentent des acteurs stratégiques importants pour les entreprises et organisations du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Incubateurs d’innovation, ces trois CCTT embauchent ensemble annuellement plus de 60 chercheurs hautement qualifiés, réalisent de nombreux projets en collaboration avec les PME et représentent aussi une porte d’entrée vers 46 autres CCTT membres du Réseau Trans-tech aussi spécialisés dans d’autres domaines d’intérêts pour les entreprises. Outre les services de recherche appliquée, d’aide technique et de formation offerts, la valeur ajoutée des CCTT se situe dans une connaissance fine des enjeux des milieux où ils sont implantés, dans une capacité d’intervention rapide et simplifiée pour la PME et, à titre d’organisations parapubliques, dans une indépendance permettant de placer les intérêts de la PME partenaire au centre de ses préoccupations.

Agrinova
Toujours à l’écoute des besoins des entreprises agricoles en matière de recherche et innovation, les professionnels d’Agrinova développent des projets à valeur ajoutée en favorisant l’approche collaborative. Annuellement, Agrinova contribue au développement de pratiques innovantes en collaboration avec plus de 150 entreprises et organisations sur plus de 100 projets.
Centre de géomatique du Québec (CGQ)
Spécialiste de la géomatique, l’équipe du CGQ a mené de nombreuses activités de recherche appliquée, d’aide technique et de formation au courant de la dernière année. Les projets réalisés sont nombreux passant du développement d’un procédé novateur pour l’évaluation volumétrique de carrières ou sablières par
corrélation tridimensionnelle au développement d’un système automatisé d’acquisition et de traitement d’images multispectrales embarqué sur un drone, dans un contexte d’agriculture de précision.

Écobes — Recherche et Transfert
L’un des 6 centres collégiaux de transfert de technologie et de pratiques sociales novatrices (CCTT-PSN), Écobes fait progresser continuellement le Québec en améliorant la situation des jeunes et des personnes les plus vulnérables en plus d’aider les partenaires à voir toujours plus loin. L’équipe d’Écobes réalise des travaux de recherche appliquée sur des problématiques sociales liées à l’éducation et à la santé, soutient les milieux utilisateurs afin d’optimiser leur influence mobilisatrice au regard du développement social et assure la charge de projet du Conseil régional de prévention de l’abandon scolaire (CRÉPAS).

La Tournée des régions
Dans la foulée des activités entourant le 25e anniversaire du Réseau Trans-tech, M. Vigneault visitera d’ici décembre 2017 les 49 CCTT afin de prendre le pouls des régions, de faire ressortir l’impact majeur de ces centres pour l’économie locale et de promouvoir l’approche Synchrone, le mode d’intervention et d’accompagnement du Réseau Trans-tech et des CCTT. « Il s’agit d’une grande innovation en soi, conclut M. Vigneault, et un magnifique cadeau de 25e anniversaire que nous partageons avec les PME et organisations du Québec. Synchrone permet d’accompagner les partenaires “de l’idée au marché”, et propose des experts à toutes les étapes des projets de recherche favorisant davantage le succès des PME d’ici. » C’est donc dans le cadre de cette Tournée que M. Vigneault s’est arrêté au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

À propos de Réseau Trans-tech et de l’approche Synchrone
Formés dans de nouveaux domaines d’intervention tels que la propriété intellectuelle, les objets connectés, l’intelligence artificielle, la robotique, l’usine 4.0, le design thinking, et l’espace infonuagique, les quelque 1 300 experts du Réseau Trans-tech composent le plus vaste bassin d’experts dédiés à l’innovation au Québec et soutiennent les PME et organisations québécoises dans leurs projets de développement. Le Réseau Trans-tech et les 49 CCTT sont des leviers de développement socio-économique pour l’ensemble du Québec, et ce, depuis de nombreuses années. Ces experts de l’innovation technologique et sociale travaillent annuellement avec plus de 4 000 entreprises et organisations et réalisent plus de 8 000 projets annuellement.

Des champignons en veux-tu en voilà!

Un nouveau projet de recherche de Biopterre initie des propriétaires à la culture de champignons en milieu forestier

« C’est fou comme ça pousse ! » Ce matin, Mireille s’émerveille devant son parterre de strophaires rouge vin. À peine dix la veille, et le lendemain, hop ! Des centaines sont sortis ! Pousser comme un champignon… Depuis qu’elle en expérimente la culture sur son lopin de terre à L’Islet-sur-Mer, Mireille constate jour après jour la justesse fongique de cette expression !

Mireille Gaudreau fait partie d’un réseau de 22 propriétaires du Kamouraska et de secteurs limitrophes comme L’Islet, Rivière-du-Loup et le Témiscouata, qui ont répondu à l’appel du centre collégial de transfert de technologie Biopterre il y a plus d’un an pour expérimenter la culture de champignons en couvert forestier. Des amoureux de champignons sauvages qui veulent se lancer dans l’exploitation, des retraités qui ont des lots de bois et se cherchent une activité, des passionnés d’horticulture comme Mireille, qui s’occupe des relations médias pour un établissement de santé, etc. Tous des mordus. Tous débutants dans la culture du champignon.

Pleurotes en forme d’huître, shiitakés et strophaires rouge vin sont les trois saprophytes, c’est-à-dire qu’ils se nourrissent de la décomposition du bois, testés cette première année. On connaît le champignon de culture en milieu fermé, comme le champignon de couche. On connaît beaucoup moins celui en milieu ouvert contrôlé, en contexte naturel, par exemple sur des litières de copeaux de bois ou des billots. Là où cultive Mireille, notre apprentie, est un ancien verger ayant appartenu à son grand-père. Ses champignons décomposeurs se trouvent donc à portée de main. Pour d’autres participants, la mise en culture des parcelles d’étude s’est faite plus loin de leur résidence, en forêt.

S’organiser

Devant l’engouement pour le champignon forestier, des projets de culture voient le jour. Car l’offre actuelle ne permet pas de couvrir la demande, qui ne fait que croître. Le champignon est une ressource vivante, tributaire de la météo et de divers facteurs environnementaux. Et même si les réseaux de cueilleurs se sont déployés à travers la province, le marché manque de champignons. C’est là que des centres de recherche appliquée comme Biopterre entrent en scène. Le projet de l’OBNL s’appelle Optimisation et développement de procédés de cultures extérieures de champignons saprophytes à travers un réseau de producteurs régionaux. Son financement est bouclé pour les trois prochaines années (environ 450 000 $). Ses objectifs peuvent se scinder en deux grandes phases : la première s’intéresse aux champignons communément cultivés au Québec (pleurotes, shiitakés, strophaires), en optimisant les façons de faire ; la deuxième, à la culture de champignons peu ou pas du tout produits au Québec. Il s’agit de développer des marchés qui ne sont pas dans le comestible, comme le secteur pharmaceutique ou la coloration du bois.

« On ne remplace pas le sauvage par la culture », précise toutefois Pascale G. Malenfant, professionnelle de recherche et chargée de projet au sein de l’équipe de mycotechnologies, produits forestiers non ligneux et cultures innovantes chez Biopterre.

Les champignons sauvages tant prisés en gastronomie ne sont pas les mêmes que ceux qui sont cultivés. « On vise à apporter un approvisionnement plus constant, plus indépendant des conditions météo, et à créer du volume », explique la chercheuse. C’est aussi choisir et optimiser les façons de faire pour mieux produire. Comme cette souche fongique qui sera plus performante. Depuis une petite dizaine d’années, la filière des champignons forestiers émerge par le truchement de différentes entreprises, des écoles de formation. Mais comme le précise Pascale en entrevue, le développement reste artisanal, avec des moyens peu standardisés, peu d’optimisation des procédés. « On veut vitaliser nos milieux naturels, insuffler de l’activité économique dans une industrie [des produits forestiers] en difficulté. Cela se fait déjà beaucoup en Chine ou en Espagne. L’exploitation de champignons est un vrai moteur d’économie régionale. »

Conditions de culture

Chaque semaine, Mireille reçoit la visite de Marie-Claude, ou d’un autre membre de l’équipe. La technicienne en agroenvironnement relève diverses données dans les platebandes de culture numérotées. Sol, air, humidité, ombrage (le couvert forestier et l’accès à l’eau étant des prérequis importants pour pouvoir participer au projet)… Tout y passe. Sans oublier les bons conseils prodigués pour suivre la croissance de ces « bébés » pleurotes qui percent sur les billots. Car les tests se font sur des platebandes, mais également sur des bûches de bois préalablement inoculées de mycélium de champignon, voire dans des sacs de jute. On teste plein de choses, on observe, on apprend. « Les experts de Biopterre nous transmettent leur savoir. C’est génial ! » confie Mireille. Pour elle comme pour les 21 autres producteurs débutants, cette année en est une d’appropriation. Avec de belles surprises, comme ces pics de production qui font pousser des cris d’exaltation, mais aussi des défis à relever, comme ces limaces voraces, ou la nécessité d’ajuster sa production pour avoir des champignons en continu. « Outre la recherche, le projet nous permet d’outiller les producteurs tout au long du projet. Ils se rencontrent, ils suivent des formations. Cela permet de voir où nous en sommes du côté des résultats. Une chimie opère au sein des membres du réseau. C’est vraiment intéressant », observe Pascale. Certains producteurs réfléchissent à leur mise en marché — Mireille en vend déjà à des restaurateurs de son coin —, tandis que d’autres se bricolent des machines pour améliorer des procédés de culture !

« Nous sommes en bonne voie de devenir la région productrice de champignons au Québec. Sans oublier les régions de la Mauricie et du Lac-Saint-Jean, où la filière champignon se développe également très bien, différemment, selon les possibilités de chacun », se réjouit Pascale. En effet, la région du Kamouraska, qui investit depuis au moins sept ans en recherche et en mycotourisme pour l’exploitation des champignons forestiers, jouit d’un bel environnement de connaissances, d’expertises et d’innovations avec la présence de l’Institut de technologie agroalimentaire ou d’un centre comme Biopterre.

« Nous avons cette “twist” particulière. Mais ce qui nous aide énormément est le fait que les différents acteurs se donnent un objectif commun », précise la spécialiste. « Si nous développons un vrai réseau de producteurs de champignons, j’en serai heureuse. Mais pour le moment, cela reste un passe-temps qui me demande peu. Il faut juste une vigie lorsqu’on entre dans un pic de production. À ce moment-là, il faut cueillir tous les jours. Car quand ça pousse, ça pousse ! » jubile Mireille.

Source : Le Devoir